ABOUT
To feed the future world population, 9 billion humains by 2050, the FAO (Food And Agriculture Organisation of the United Nations) recommends that we gradually integrate insects in our usual diet. While eating insects might seem repulsive in our occidental minds, it's good to note that the interest in insect is growing every day. Insecto wishes to help Montrealers, and anyone in Quebec province, to widen the range of their food source. Insecto's projects aim to educate the local population on the nutritional value of insects, as well as the environmental impacts of raising insects and the incredible potentials of urban entomoculture. Insecto was first heard of thanks to La Pépinière at the Village au Pied-du-Courant of Montreal.
Insecto would like to encourage you to be sceptical and reasearch independant sources of information. The first recommentation is this codument :
MISSION
Insecto's mission is to develop, democratize and promote urban entomoculture in a way that is plural, accessible, creative and participative through experiments, practice, research and education. Custom farm design implies the participation of the client, that Insecto really considers as a partner. Insecto's designs are simple and functional to encourage it's partners to DIY. Construction focuses on accessible and sustainable materials (local, recycled or affordable). Insecto stays connected to new developments of entotechnologies and international tendencies. The goal of the workshops about raising and transforming insects is for the partner to develop an autonomous production and to better their knowledge of the ecological impacts of our industrial food production system.
OBJECTIVES
Insecto hopes to develop a network of about thirty cricket farms (temporary or permanent projects) by 2021, including about ten in the first two years of it's launch. Insecto wishes that the farms will communicate freely the results of their production and culinary experiments. To do so, an association would be created following the birth of the first few farms. The name proposed is ADEUM for Association pour le Développement de l'Entomoculture Urbaine à Montréal, but the association could expend to the whole province. Insecto wishes to develop it's network of sub-contractors with complementary expertise and, once the demand for it's services is large enough, expand it's team.
BIOGRAPHY

Benoit Daoust
Fondateur
*English translation coming soon...*
Une ''courte'' biographie.
Né à Montréal, Benoit a fait son secondaire et cégep en science pures au Collège Jean-de-Brébeuf. Tout au long de son enfance, ses vacances et weekends furent passés dans les Laurentides, l’hiver en ski, l'été dans la nature. Après une blessure au genoux, à 16 ans il abandonne la compétition de ski et entre sur le marché du travail pour devenir moniteur de ski en hiver, et sauveteur au parc aquatique de St-Sauveur l'été.
À 21 ans, un travail d'animateur de camp d'été en Suisse lui donne sa première expérience de voyage internationale et sème en lui un désir. La nécessité d'une voiture pour continuer travailler dans les Laurentides le mènent à trouver un travail en ville. Il passe quelques années au Marché Jean-Talon, dans une boulangerie puis chez le saucissier, prenant goût au service à la clientèle et la bonne bouffe! Il crois qu'une carrière dans la programmation d'intelligence artificielle pour les jeux vidéo lui offrira les défis intéressants. À cette époque, pas de Ubisoft, et le centre Naad n'est pas encore reconnu. Il tente donc de créer son propre chemin en commençant par 2 ans de mathématiques à l'UdeM, puis il commence un BACC en génie logiciel à l'UQAM. Mais les stages de 3e année qui lui sont présentés sont en programmation de base de donnée. Déçu par cette opportunité, une autre se présente à lui : depuis un an en couple avec une japonaise rencontré à Montréal, en 2005 il décide de suivre sa copine, part enseigner l'anglais au Japon, et transforme ses crédits d'études en ''Certificat en Informatique''.
C'est au Japon que le désir de voyager s'enracine plus à fond en lui, le choc culturel le fascine. Son intérêt pour la culture japonaise se poursuit à ce jour. Mais tous les amours ne sont pas éternels, et huit mois après le début de cette aventure, le couple se rompt et Benoit rentre à Montréal le coeur brisé. Sa famille lui trouve immédiatement du travail comme éducateur dans une école primaire. Son moral se rétabli rapidement grâce aux enfants, et un an et demi plus tard, en 2007, il décide de retourner aux études. Mais Benoit est déjà accro au voyage, il hésite à s'engager pendant 4 ans à temps plein pour un BACC en enseignement. Il voit un jour dans le métro une annonce de l'Institut d'Hôtellerie Vatel ouvrant ses portes à St-Hyacinthe, promettant des stages internationaux rémunérés. Il s'y engage dans cette voie et décroche rapidement un poste temps partiel de Maître d'hôtel Banquet à l'Hôtel des Seigneurs pendant ses études. Il fait un premier stage de 4 mois en hiver au Four Seasons Resort Whistler, Colombie-Britannique, oû il profite de la saison de ski! En deuxième année, pour faire suite à des cours d'espagnol et à la recherche d'hôtels écologiques, un stage de 4 mois à l'Hamadryade Lodge, au coeur de la forêt amazonienne de Tena, en Équateur. Et finalement il retourne au Japon en 3e année pour un stage de 6 mois à l'ANA Intercontinental Manza Beach Resort, Okinawa.
En 2011, après toutes ses aventures et un Bacchelor européen en main (valant un DEC au Québec) Benoit cherche à travailler sur un bateau de croisière. En attendant une entrevue par les agences de recrutement des croisières, il entre comme auditeur de nuit a l'hôtel BestWestern Europa, proche du centre Bell. Il y devient directeur de réception au retour d'un contract de 2 mois pour l'ouverture du bateau Disney Fantasy (capacité de 4 mille passagers). L'expérience de croisière, quoique qu’extrêmement enrichissante, n'était pas pour lui. Cherchant toujours de meilleures conditions de travail, il change d'hôtels à quelques reprises passant par les résidences universitaires de l'UdeM et l'Hôtel St-Martin au centre-ville.
Après quelques années dans l'hôtellerie et avec des services traiteur, quelque chose dans ces domaines n'est pas en accord avec ses valeurs. À l'écoute des nouvelles accablantes sur la pollution des océans, la déforestation et le réchauffement climatique, Benoit ne peut plus supporter de donner des bouteilles d'eau en plastic aux clients-rois de ses employeurs capitalistes, un tel travail devient pour lui synonyme d'une complicité dans la destruction de notre belle planète. Il décide de changer de domaine .... mais que faire comme travail? Comment faire la plus grande différence? Alors qu'il réfléchit, un ami lui trouve un travail manuel dans une compagnie avec d'excellentes conditions de travail: Lambert&Fils Luminaires Inc. Pendant qu'il occupe cet emploi, sa voisine et amie Laura Shine lui parle d'insectes comestibles. Elle est candidate au doctorat en anthropologie à l'Université Concordia, son sujet: l'acceptabilité sociale de l'entomophagie. Quoi qu’ouvert à l'idée, Benoit n'y voit pas immédiatement l'opportunité.
En Mars 2016 Laura, maintenant déménagée à Gatineau, rencontre un jeune entrepreneur, Andrew, qui démarre une ferme de grillons proche de Ottawa, la ferme 'Grow Hop' est en levée de fonds! Andrew veut devenir entomoculteur, sa copine s'occupe des communications, Laura se joint à leur équipe pour proposer des recettes. Leur projet a déjà reçu l'intérêt de la presse, la production d'insecte est en marche, Benoit y voit l'opportunité de faire la différence. Farfouillant dans son sac à outils, un service traiteur entomophagique semble l'offre complémentaire idéale. Andrew, le fondateur, est intéressé par l'idée, mais voilà qu'il éprouve rapidement des problèmes financiers, puis un mois plus tard il fait banqueroute, rembourse ses clients pour leurs pré-commandes et met la clé dans la porte. Le projet de service traiteur entomophagique est en suspens, mais la veille commence. À temps partiel, Benoit fait des recherches, des démarches, commence un élevage de ténébrions à la maison, puis décide de commencer à s'habituer aussi à l'élevage de grillons, chez lui. Il connaît de mieux en mieux le marché, et si l'entomophagie est prônée comme étant une alternative écologique par les Nations Unies, les importer d'Ontario ou d'un autre pays ne ferait pas de sens. Il faut donc développer les élevages ici, au Québec!
En Février 2017, le Village au Pied-du-Courant lance un appel à projet. Parmi les mandats on peut remarquer ''ferme urbaine innovatrice''. Benoit forme une équipe pour l'été et porte un premier projet éducatif & expérimental d'entomoculture jusqu'à la fermeture du site en septembre 2017. Durant cet été il perd son emploi, mais rencontre plusieurs partenaires de l'industrie ainsi que la directrice des Amis de l'Insectarium de Montréal, Noémie La Rue Lapierre, avec laquelle il porte un deuxième projet: La Grillonnerie. Pendant l'hiver 2017-2018 il monte un plan d'affaire avec l'aide du SAJE puis fonde en mars 2018 Insecto - Service conseil en Entomoculture Urbaine. L'entreprise individuelle prévois s'incorporer et agrandir son équipe un an plus tard, si les affaires vont bien.
Ce nouveau choix de carrière a été retenu par Benoit après méditation sur le concept Japonais ''Ikigai'' :


